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Djelfa : le Conseil de l’ordre des médecins de Blida appelle « à situer les responsabilités »

Djelfa : le Conseil de l’ordre des médecins de Blida appelle « à situer les responsabilités »

Les conclusions de l’enquête menée par le ministère de la Santé sur l’affaire de décès d’une parturiente et son bébé à Djelfa le 26 juillet dernier accablent le personnel médical pour « négligence et non-assistance à personne en danger ».

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Le Conseil d’ordre des médecins de Blida juge « difficile de trouver un qualificatif à cette faute professionnelle commise par le personnel médical à Djelfa ». Son président, Dr Terkemane Yassine, est convaincu de l’existence d’« une faute professionnelle commise par le personnel médical, mais elle ne peut être classée dans la case de non-assistance à personne en danger car l’accouchement n’a jamais été considéré comme une maladie ».

Selon lui, « on ne sait pas comment on peut la qualifier. Est-ce une non-assistance ou une négligence de la part du personnel en question ? ». Pour cela « il faut attendre le jour du procès pour savoir comment cette faute sera qualifiée par le juge d’instruction », affirme-t-il.

Dr Terkmane défend « la thèse de la négligence », « à partir du moment où la parturiente a fait trois hôpitaux Ain Oussara, Hassi Bahbah et Djelfa. Et tous les trois l’ont refusée. Une fois arrivée à Djelfa la défunte devait être prise en charge. C’est un hôpital mère-enfant. Dans ce cas il faut d’abord identifier les responsables. Est-ce que c’est le personnel médical de Ain Ouassara qui n’a pas accompli sa mission, celui de de Hassi BahBah ou bien le personnel médical de l’hôpital de Djelfa ? » s’interroge-t-il.

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